Vingt-Quatre

19 (crayonné)

Creative Commons Attribution-NonCommercial-NonDerivatives Certains droits réservés.

6 commentaires

DHT a dit :

Un récit visuel tout en grâce, en souplesse et en nervosité - fascinant mélange. Dans la tension et dans le feu de l'action la douceur survit grâce à des couleurs douces qu'on retrouve jusqu'au bout, en particulier dans cette planche inachevée. Tes commentaires d'auteur comme en voix “off” jusqu'à la page 7 s'effacent ensuite pour nous laisser voler de nos propres ailes dans l'ambiance que tu as mise en place. Après il nous faut, à nous lecteurs, revisualiser toutes les planches sans lire les commentaires car dès le début elles se suffisent à elles-mêmes.

C'est cette ambiance, justement, qui nous installe puis nous projette dans l'enchaînement des corps et des machines. Au bout du voyage on retient cette dualité entre l'homme (l'être organique tout du moins) et la machine (l'environnement mécanique dans le cosmos, au-delà), ainsi qu'une blessure physique - peut-être elle-même l'image d'une blessure existentielle profonde, celle de Yël bien sûr.

7 oct. 2009

Crazy_Cat a dit :

Je sais pas pourquoi mais je me prend à penser à 2001 L'Odyssey de L'espace. ^^;

10 oct. 2009

Gelweo a dit :

C'est pas faux, Crazy Cat :)

10 oct. 2009

Un visiteur (rachid) a dit :

Je comprends rien à l'histoire, mais faut pas t'en faire, ya pas grand chose que j'comprends, par contre les images sont très belles, mais vraiment très belles, et très originales…

18 oct. 2009

Jerrycan a dit :

Ça a quelque chose d'onirique. Nerveux et très vivant. C'est chouette les couleurs pas à l'ordi quand même… mais y a pas de [Ctrl+z] (c'est pratique pour les flemmards comme moi!).

24 oct. 2009

yanouch a dit :

c'est vrai je rejoint jerrycan

c'est sur, il n'y pas d'ordi derrière…. ! pas besoin…

c'est bon comme ça parcequ'il n'y a aucune synthèse,

c'est du gelweo tout en couleur !

10 juil. 2010

Poster un commentaire :